Louis Aragon, né probablement le 3 octobre 1897 à Paris et mort le 24 décembre 1982 dans la même ville, est un poète, romancier et journaliste français.
Avec André Breton, Tristan Tzara, Paul Éluard, Philippe Soupault, il est l'un des animateurs du dadaïsme parisien et du surréalisme. Après sa rupture avec le surréalisme en 1931, il s'engage pleinement dans le Parti communiste français, auquel il avait adhéré en 1927, et dans la doctrine littéraire du réalisme socialiste. La défaite de 1940 marque un tournant dans sa poésie, et Aragon se tourne alors vers une réinterprétation de la tradition poétique et romanesque.
À partir de la fin des années 1950, Léo Ferré et Jean Ferrat mettent en musique ou chantent nombre de ses poèmes, contribuant à faire connaître son œuvre poétique à un large public.
Avec Elsa Triolet, il a formé l'un des couples emblématiques de la littérature française du XXe siècle. Plusieurs recueils d'Aragon lui sont dédiés, et ses œuvres font souvent référence aux œuvres de sa compagne.
Il n'y a pas d'amour heureux.
Compte qui peut le temps perdu.
La femme est l'avenir de l'homme.
Le silence a le poids des larmes.
Rien n'est jamais acquis à l'homme.
Il n'y a pas de lumière sans ombre.
Il y a toujours un rêve qui veille.
Croire au soleil quand tombe l'eau.
Le monde est rempli de faux témoins.
L'art du roman est de savoir mentir.
L'absolue liberté offense, déconcerte.
Vice : plaisir que l'on n'a pas goûté.
Il est plus facile de mourir que d'aimer.
C'est en nous qu'il nous faut nous taire.
La critique, c'est le bagne à perpétuité.
Le plus complet abandon règne dans l'amour.
L'avenir, c'est ce qui dépasse la main tendue.
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes.
Je suis plein du silence assourdissant d'aimer.
Tout ce qui n'est pas moi est incompréhensible.
C'est par le travail que l'homme se transforme.
Il est temps d'instaurer la religion de l'amour.
Est-ce un monde qui naît ou l'avenir qui meurt ?
La lumière de la mémoire hésite devant les plaies.
La lecture d'un roman jette sur la vie une lumière.
Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres.
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire.
Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard.
Qui a le goût de l'absolu renonce par là au bonheur.
L'enfer existe. Il est la part du plus grand nombre.
La parole n'a pas été donnée à l'homme : il l'a prise.
Le soleil a toujours blessé les yeux de ses adorateurs.
Il faut regarder le néantEn face pour savoir en triompher.
Mon amour, je t'attendrai sans fin, demain comme toujours.
Il faut regarder le néant
En face pour savoir en triompher.
Ouvre, si tu peux sans pleurer, ton vieux carnet d'adresses.
Les raisons d'aimer et de vivreVarient comme font les saisons.
Ce perpétuel mourir qu'on appelle, faute de mieux, le présent.
L'avenir à chaque instant presse
Le présent d'être un souvenir.
Les raisons d'aimer et de vivre
Varient comme font les saisons.
L'avenir à chaque instant presse le présent d'être un souvenir.
Le roman, c'est la clef des chambres interdites de notre maison.
L'avenir de l'homme, c'est la femme. Elle est la couleur de son âme.
Certains jours, j'ai rêvé d'une gomme à effacer l'immondice humaine.
Je crois encore qu'on pense à partir de ce qu'on écrit et pas le contraire.
Il y a plusieurs manières de se tuer :
l'une est d'accepter absurdement de vivre.
Au lieu de vous occuper de la conduite des hommes, regardez plutôt passer les femmes.
Toute aube est pour quelqu'un la peine capitaleA vivre condamné que le sommeil trompa.
Il y a une passion si dévorante qu'elle ne peut se décrire. Elle mange qui la contemple.
Vous direz que les mots éperdument me grisent et que j'y crois goûter le vin de l'infini.
Le propre du génie est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d'années plus tard.
Le propre du génie est de fournir des idées à des crétins une vingtaine d'années plus tard.
La vie est un voyageur qui laisse traîner son manteau derrière lui, pour effacer ses traces.
La critique devrait, en matière de littérature, être une sorte de pédagogie de l'enthousiasme.
Un beau soir l'avenir s'appelle le passéC'est alors qu'on se tourne et qu'on voit sa jeunesse.
La littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage.
L'amour est ta dernière chance. Il n'y a vraiment rien d'autre sur la terre pour t'y retenir.
La vie est pleine d'échardesElle est pourtant la vieEt cela fait du bien la nuit parfois crier.
Un beau soir l'avenir s'appelle le passé. C'est alors qu'on se tourne et qu'on voit sa jeunesse.
Le parfum d'une femme c'est son secret. Le dévoiler c'est se déshabiller devant le premier venu..
Il est plus facile de mourir que d'aimer. - C'est pourquoi je me donne le mal de vivre. - Mon amour...
Nous savons maintenant ce que c'est que la nuit. Ceux qui s'aiment d'amour n'ont qu'elle pour adresse.
Tout est affaire de décorChanger de lit, changer de corpsA quoi bon puisque c'est encoreMoi qui moi-même me
Il s'agit de savoir comment on gouvernera. Depuis toujours, il n'y a que deux méthodes : la force ou la ruse.
L'homme n'est pas la négation de l'enfant, mais son développement, et malheur à qui veut barrer ce qu'il fut !
Il est permis de rêver. Il est recommandé de rêver. Sur les livres et les souvenirs. Sur l'Histoire et sur la vie.
C'est à la poésie que tend l'homme. Il n'y a de connaissance que du particulier. Il n'y a de poésie que du concret.
O tout ce que je ne dis pas
Ce que je ne dis à personne
Le malheur c'est que cela sonne
Et cogne obstinément en moi.
O tout ce que je ne dis pas, ce que je ne dis à personne, le malheur c'est que cela sonne et cogne obstinément en moi
Je suis à la roulette de mon corps et je joue sur le rouge. Tout me distrait indéfiniment, sauf de ma distraction même.
La poésie est le miroir brouillé de notre société. Et chaque poète souffle sur ce miroir : son haleine différemment l'embue.
Quand il faudra fermer le livre ce sera sans regretter rien. J'ai vu tant de gens si mal vivre et tant de gens mourir si bien.
Nous étions faits pour être libres, Nous étions faits pour être heureuxLe monde l'est lui pour y vivreEt tout le reste est de l'hébreu.
Nous étions faits pour être libres,
Nous étions faits pour être heureux
Le monde l'est lui pour y vivre
Et tout le reste est de l'hébreu.
L'avenir de l'homme est la femme. Elle est la couleur de son âme. Elle est sa rumeur et son bruit. Et sans elle, il n'est qu'un blasphème.
Seule la lutte contre l'inhumain si nous acceptons de le combattre ensemble peut réconcilier celui qui croyait au ciel comme celui qui n'y croyait pas.
Songez qu'on n'arrête jamais de se battre et qu'avoir vaincu n'est trois fois rien
Et que tout est remis en cause du moment que l'homme de l'homme est comptable.
Il n'y a pas d'amour heureux.
Compte qui peut le temps perdu.
La femme est l'avenir de l'homme.
Le silence a le poids des larmes.
Rien n'est jamais acquis à l'homme.
Il n'y a pas de lumière sans ombre.
Il y a toujours un rêve qui veille.
Croire au soleil quand tombe l'eau.
Le monde est rempli de faux témoins.
L'art du roman est de savoir mentir.
L'absolue liberté offense, déconcerte.
Vice : plaisir que l'on n'a pas goûté.
Il est plus facile de mourir que d'aimer.
C'est en nous qu'il nous faut nous taire.
La critique, c'est le bagne à perpétuité.
Le plus complet abandon règne dans l'amour.
L'avenir, c'est ce qui dépasse la main tendue.
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes.
Je suis plein du silence assourdissant d'aimer.
Tout ce qui n'est pas moi est incompréhensible.
C'est par le travail que l'homme se transforme.
Il est temps d'instaurer la religion de l'amour.
Est-ce un monde qui naît ou l'avenir qui meurt ?
La lumière de la mémoire hésite devant les plaies.
La lecture d'un roman jette sur la vie une lumière.
Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres.
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire.
Le temps d'apprendre à vivre, il est déjà trop tard.
Qui a le goût de l'absolu renonce par là au bonheur.
L'enfer existe. Il est la part du plus grand nombre.
La parole n'a pas été donnée à l'homme : il l'a prise.
Le soleil a toujours blessé les yeux de ses adorateurs.
Il faut regarder le néantEn face pour savoir en triompher.
Mon amour, je t'attendrai sans fin, demain comme toujours.
Il faut regarder le néant
En face pour savoir en triompher.
Ouvre, si tu peux sans pleurer, ton vieux carnet d'adresses.
Les raisons d'aimer et de vivreVarient comme font les saisons.
Ce perpétuel mourir qu'on appelle, faute de mieux, le présent.
L'avenir à chaque instant presse
Le présent d'être un souvenir.
Les raisons d'aimer et de vivre
Varient comme font les saisons.
L'avenir à chaque instant presse le présent d'être un souvenir.
Le roman, c'est la clef des chambres interdites de notre maison.
L'avenir de l'homme, c'est la femme. Elle est la couleur de son âme.
Certains jours, j'ai rêvé d'une gomme à effacer l'immondice humaine.
Je crois encore qu'on pense à partir de ce qu'on écrit et pas le contraire.
Il y a plusieurs manières de se tuer :
l'une est d'accepter absurdement de vivre.
Au lieu de vous occuper de la conduite des hommes, regardez plutôt passer les femmes.
Toute aube est pour quelqu'un la peine capitaleA vivre condamné que le sommeil trompa.
Il y a une passion si dévorante qu'elle ne peut se décrire. Elle mange qui la contemple.
Vous direz que les mots éperdument me grisent et que j'y crois goûter le vin de l'infini.
Le propre du génie est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d'années plus tard.
Le propre du génie est de fournir des idées à des crétins une vingtaine d'années plus tard.
La vie est un voyageur qui laisse traîner son manteau derrière lui, pour effacer ses traces.
La critique devrait, en matière de littérature, être une sorte de pédagogie de l'enthousiasme.
Un beau soir l'avenir s'appelle le passéC'est alors qu'on se tourne et qu'on voit sa jeunesse.
La littérature est une affaire sérieuse pour un pays, elle est, au bout du compte, son visage.
L'amour est ta dernière chance. Il n'y a vraiment rien d'autre sur la terre pour t'y retenir.
La vie est pleine d'échardesElle est pourtant la vieEt cela fait du bien la nuit parfois crier.
Un beau soir l'avenir s'appelle le passé. C'est alors qu'on se tourne et qu'on voit sa jeunesse.
Le parfum d'une femme c'est son secret. Le dévoiler c'est se déshabiller devant le premier venu..
Il est plus facile de mourir que d'aimer. - C'est pourquoi je me donne le mal de vivre. - Mon amour...
Nous savons maintenant ce que c'est que la nuit. Ceux qui s'aiment d'amour n'ont qu'elle pour adresse.
Tout est affaire de décorChanger de lit, changer de corpsA quoi bon puisque c'est encoreMoi qui moi-même me
Il s'agit de savoir comment on gouvernera. Depuis toujours, il n'y a que deux méthodes : la force ou la ruse.
L'homme n'est pas la négation de l'enfant, mais son développement, et malheur à qui veut barrer ce qu'il fut !
Il est permis de rêver. Il est recommandé de rêver. Sur les livres et les souvenirs. Sur l'Histoire et sur la vie.
C'est à la poésie que tend l'homme. Il n'y a de connaissance que du particulier. Il n'y a de poésie que du concret.
O tout ce que je ne dis pas
Ce que je ne dis à personne
Le malheur c'est que cela sonne
Et cogne obstinément en moi.
O tout ce que je ne dis pas, ce que je ne dis à personne, le malheur c'est que cela sonne et cogne obstinément en moi
Je suis à la roulette de mon corps et je joue sur le rouge. Tout me distrait indéfiniment, sauf de ma distraction même.
La poésie est le miroir brouillé de notre société. Et chaque poète souffle sur ce miroir : son haleine différemment l'embue.
Quand il faudra fermer le livre ce sera sans regretter rien. J'ai vu tant de gens si mal vivre et tant de gens mourir si bien.
Nous étions faits pour être libres, Nous étions faits pour être heureuxLe monde l'est lui pour y vivreEt tout le reste est de l'hébreu.
Nous étions faits pour être libres,
Nous étions faits pour être heureux
Le monde l'est lui pour y vivre
Et tout le reste est de l'hébreu.
L'avenir de l'homme est la femme. Elle est la couleur de son âme. Elle est sa rumeur et son bruit. Et sans elle, il n'est qu'un blasphème.
Seule la lutte contre l'inhumain si nous acceptons de le combattre ensemble peut réconcilier celui qui croyait au ciel comme celui qui n'y croyait pas.
Songez qu'on n'arrête jamais de se battre et qu'avoir vaincu n'est trois fois rien
Et que tout est remis en cause du moment que l'homme de l'homme est comptable.