Françoise Sagan (née Françoise Quoirez) est une femme de lettres française, née le 21 juin 1935 à Cajarc (Lot) et morte le 24 septembre 2004 à Équemauville (Calvados).
Elle devient célèbre dès son premier roman, Bonjour tristesse, publié en 1954, alors qu'elle n'a que dix-huit ans. Elle est connue pour la « petite musique » de ses récits romantiques mettant en scène une bourgeoisie riche et désabusée, mais aussi pour défrayer régulièrement la chronique mondaine et judiciaire. Qualifiée de « charmant petit monstre » par François Mauriac, elle écrit également des biographies, des pièces de théâtre, des chansons, et collabore à l'écriture de scénarios et de dialogues de films.
Pour moi, le bonheur, c'est d'abord d'être bien.
La jeunesse est la seule génération raisonnable.
Nous sommes peu à penser trop, trop à penser peu.
Cette effrayante santé morale que donne l'ambition !
Quand on est mal parti, il faut essayer de continuer.
L'intelligence sans bonté est une arme bien dangereuse.
La culture est ce qui reste quand on ne sait rien faire.
Aimer quelqu'un c'est aussi aimer le bonheur de quelqu'un
La vie, c'est comme les vagues, une mauvaise, une bonne...
Les gens ne croient plus à la mort. Ils croient à l'usure.
La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale.
Aimer, ce n'est pas seulement "aimer bien" ; c'est surtout comprendre.
Entre deux personnes, l'enfance, c'est pire que trente ans de mariage.
Aimer, ce n'est pas seulement aimer bien ; c'est surtout comprendre.
La terre seule me rassure, quelle que soit la part de boue qu'elle contient.
J'ai trop le désir qu'on respecte ma liberté pour ne pas respecter celle des autres.
On s'habitue aux défauts des autres quand on ne croit pas de son devoir de les corriger.
Je ne suis le porte-drapeau de personne, Ecrire est une entreprise tellement solitaire...
Je ne suis le porte-drapeau de personne,
Ecrire est une entreprise tellement solitaire...
La mémoire est aussi menteuse que l'imagination, et bien plus dangereuse avec ses petits airs studieux.
Quand on se tue, c'est pour infliger sa mort aux autres. Il est très rare de voir des suicides élégants.
Un ami qui comprend nos larmes a beaucoup plus de valeur que plein d'amis qui ne comprennent que notre sourire.
L'insouciance est le seul sentiment qui puisse inspirer notre vie et ne pas disposer d'arguments pour se défendre.
La terre est peuplée de truqueurs et de bavards, qui se servent des mots comme d'une monnaie qu'ils sauraient fausse.
Quand votre femme vous trompe, on est ridicule si on l'ignore, complaisant si on le sait, et névrosé si on en souffre.
Il y a des gens blessés, comme ça, avant même qu'ils n'aient pris des coups et alors qu'ils ont tous les atouts en main.
Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse.
Mon passe-temps favori, c'est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps.
Bien sûr on a des chagrins d'amour, mais on a surtout des chagrins de soi-même. Finalement la vie n'est qu'une affaire de solitude.
Parfois on éprouve le besoin de fuir, de s'échapper, de se perdre. Mais d'autres fois, on se perd sans le vouloir, au hasard d'un excès.
Il m'arrive de trouver que la vie est une horrible plaisanterie. Si l'on est tant soit peu sensible, on est écorché partout et tout le temps.
Pour moi, le bonheur, c'est d'abord d'être bien.
La jeunesse est la seule génération raisonnable.
Nous sommes peu à penser trop, trop à penser peu.
Cette effrayante santé morale que donne l'ambition !
Quand on est mal parti, il faut essayer de continuer.
L'intelligence sans bonté est une arme bien dangereuse.
La culture est ce qui reste quand on ne sait rien faire.
Aimer quelqu'un c'est aussi aimer le bonheur de quelqu'un
La vie, c'est comme les vagues, une mauvaise, une bonne...
Les gens ne croient plus à la mort. Ils croient à l'usure.
La culture, c'est comme la confiture, moins on en a, plus on l'étale.
Aimer, ce n'est pas seulement "aimer bien" ; c'est surtout comprendre.
Entre deux personnes, l'enfance, c'est pire que trente ans de mariage.
Aimer, ce n'est pas seulement aimer bien ; c'est surtout comprendre.
La terre seule me rassure, quelle que soit la part de boue qu'elle contient.
J'ai trop le désir qu'on respecte ma liberté pour ne pas respecter celle des autres.
On s'habitue aux défauts des autres quand on ne croit pas de son devoir de les corriger.
Je ne suis le porte-drapeau de personne, Ecrire est une entreprise tellement solitaire...
Je ne suis le porte-drapeau de personne,
Ecrire est une entreprise tellement solitaire...
La mémoire est aussi menteuse que l'imagination, et bien plus dangereuse avec ses petits airs studieux.
Quand on se tue, c'est pour infliger sa mort aux autres. Il est très rare de voir des suicides élégants.
Un ami qui comprend nos larmes a beaucoup plus de valeur que plein d'amis qui ne comprennent que notre sourire.
L'insouciance est le seul sentiment qui puisse inspirer notre vie et ne pas disposer d'arguments pour se défendre.
La terre est peuplée de truqueurs et de bavards, qui se servent des mots comme d'une monnaie qu'ils sauraient fausse.
Quand votre femme vous trompe, on est ridicule si on l'ignore, complaisant si on le sait, et névrosé si on en souffre.
Il y a des gens blessés, comme ça, avant même qu'ils n'aient pris des coups et alors qu'ils ont tous les atouts en main.
Sur ce sentiment inconnu, dont l'ennui, la douceur m'obsèdent, j'hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse.
Mon passe-temps favori, c'est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps.
Bien sûr on a des chagrins d'amour, mais on a surtout des chagrins de soi-même. Finalement la vie n'est qu'une affaire de solitude.
Parfois on éprouve le besoin de fuir, de s'échapper, de se perdre. Mais d'autres fois, on se perd sans le vouloir, au hasard d'un excès.
Il m'arrive de trouver que la vie est une horrible plaisanterie. Si l'on est tant soit peu sensible, on est écorché partout et tout le temps.